Communiqués - 06/12/16 - Délit d' « entrave numérique » à l'IVG : ne pas toucher au droit de tuer... !



Le jeudi 1er décembre 2016, l'Assemblée Nationale a voté la proposition de loi socialiste d'«entrave numérique» à l'avortement. Il s'agit d'étendre le délit d'entrave à l'avortement aux sites Internet avançant «masqués» et diffusant des «informations biaisées». Cette proposition de loi a donné lieu à des critiques de l'opposition, qui craint une atteinte à la liberté d'expression. A noter que la contestation ne porte pas sur la nature de l'avortement en tant qu'interruption de vie, et qu'il est toujours présenté comme un «droit fondamental».

On ne peut qu'être frappé par cette rage pro-avortement des gouvernements successifs , quand on compare la situation actuelle à la loi Veil de 1975 ; à l'époque :
  • il était question de situation de détresse pour la femme enceinte
  • un délai de réflexion de sept jours minimum devait être respecté
  • le délai légal était de dix semaines de grossesse
  • etc...

    Actuellement, le délai légal est de douze semaines de grossesse, et toutes les modifications intervenues depuis 1975 vont dans le sens d'un accès facilité à l'avortement (pas de délai de réflexion, etc...). Sur le site internet du gouvernement consacré à l'IVG, il n'est fait aucune mention d'une possibilité alternative.

    Avec tous ceux qui respectent la vie, travaillons pour que nos responsables aient le courage de reconnaître que l'avortement ne peut être qu'un pis-aller, et qu'au lieu de le favoriser, il faut chercher tous les moyens de l'éviter, sans diaboliser ceux qui proposent la préservation de la vie.

  • http://www.m-n-r.net/news926.htm