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| DISCOURS |
Pont de Sèvres (92) - 12/10/08 - Discours de Isabelle LARAQUE
Réflexion et action Discours du Conseil national par Isabelle Laraque
Comme je ne m'appelle pas Ségolène, que je considère la politique comme une affaire sérieuse et non comme un spectacle destiné à amuser la galerie, je débuterai par une courte référence philosophique: Au livre I de la République de Platon, un jeune homme sorte de commis voyageur en tout genre de savoirs faire déclare '' La justice consiste dans l'intérêt du plus fort ''. Il ignore l'hésitation, l'interrogation de la réflexion. Il est sûr de lui et quelque peu méprisant. Il se prétend fort et croit que cette force lui donne tous les droits. Il ignore que la force est précaire, qu'on n'est pas toujours fort ! Si la justice est l'avantage au plus fort comme il le dit, la justice n'est qu'une farce, une illusion propre aux gens naïfs, voire aux imbéciles ; alors autant se vendre au plus offrant ! A quoi bon les valeurs ! du moment qu'on a le pouvoir ! Pourquoi dans ces conditions ne pas s'ériger soi même en législateur et promouvoir des règles favorables à son propre intérêt ? Et la voie est ouverte à toutes les tentatives de subversion !
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Pont de Sèvres (92) - 12/10/08 - Discours de Annick MARTIN
Reprenons le combat politique Discours de clôture du Conseil national par Annick Martin
Ce conseil national met fin à une période heureusement courte, mais néfaste, de notre mouvement. En effet, depuis plusieurs mois, depuis que notre président a annoncé son retrait de la vie politique, s'est développé un climat délétère au sein de notre direction. Peu à peu se sont instaurées la défiance et la '' complotite '', au détriment de la camaraderie qui nous unissait. Tout cela ayant entraîné le piétinement de notre mouvement, la paralysie militante, une réflexion politique bloquée puisque la recherche d'alliances avec une fraction du FN tenait lieu de politique depuis à peu près six mois. Aujourd'hui, cet épisode malencontreux est clos et je vous remercie de la confiance que vous avez bien voulu accorder aux membres du bureau national que vous avez reconduit dans leurs fonctions, ainsi qu'aux nouveaux venus.
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Ferrières (77) - 31/08/08 - Discours de Philippe JOST
Turquie, non merci ! Discours à la Xe université d'été du MNR
Au mois de septembre 2008, les chefs d'Etats européens réunis à Bruxelles décideront de l'ouverture des prochains chapitres de négociations d'adhésion avec Ankara.
Evénement capital, la poursuite de ce processus marque une complète redéfinition tant de l'idée d 'Europe, que de sa réalité géographique et civilisationnelle.
En effet, pour nous autres européens, la question turque est un miroir qui nous révèle à nous-mêmes. Elle interroge notre identité, sur ce que nous avons été, ce que nous sommes et sur ce que nous voulons devenir. La Turquie est révélatrice de notre altérité.
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Ferrières (77) - 31/08/08 - Discours de Isabelle LARAQUE
La prétendue impuissance de l'Europe face à l'islamisation Discours à la Xe université d'été du MNR
'' L'impuissance de l'Europe face à l'islamisation '' Oui, vous avez bien lu, vous avez, bien entendu! .
Si encore on avait mis un point d'interrogation !! ou des guillemets !!
Mais ainsi formulé par Nicolas Bay, l'énoncé paraît pour le moins bizarre : si l'Europe est impuissante face à ce phénomène alors pourquoi faisons-nous de la politique ? Pourquoi militons-nous ?
La récente déclaration de l'archevêque de Cantorbéry, chef de l'Église anglicane, disant que l'adoption de la Charia est inévitable au Royaume-Uni, a déclenché un vaste tollé sur le site Web de la BBC ;cet intitulé : '' l'impuissance de l'Europe face à l'islamisation '' ne peut que laisser perplexes sinon révolter les militants et les sympathisants du MNR !
J'ai accepté, après bien des hésitations, de venir parler aujourd'hui de l'Islam quitte à me faire traiter par certains de pasionaria islamophobe, mais c'est justement à condition de ne traiter le sujet qu'en m'interrogeant sur ses présupposés .
On peut éventuellement se déclarer impuissant face à une crise démographique lorsque le taux de natalité est anormalement bas, gonflé artificiellement par la présence d'immigrés extra-européens, et se demander si l'Europe n'est pas un continent entrain de mourir ...
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Sèvres - 22/06/08 - Discours de Bruno MEGRET
Au revoir Discours de clôture du conseil national du MNR
Lorsque j'ai pris la décision de me mettre en retrait de la politique et de partir à l'étranger, c'est à vous que j'ai pensé, à cette communauté d'engagement que nous avons constitué ensemble au MNR à laquelle j'étais particulièrelment attaché. Alors, au moment où nos chemins vont se séparer, je voulais vous dire que vous pouvez être fier de ce que vous avez fait et de ce que vous êtes. Sachez que vous resterez toujours dans mon coeur et dans mon esprit et que votre nom à chacun d'entre vous restera pour moi à jamais attaché à ce que j'ai fait de plus difficile et d'une certaine façon de plus grand dans mon existence. En tout cas jusqu'à présent car je compte bien que le destin en décide autrement et que des événements tout aussi intenses mais plus favorables nous réunissent à nouveau. C'est pourquoi, je ne vous dis pas adieu mais au revoir.
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Conseil national du 22 juin 2008 - 22/06/08 - Discours de Annick MARTIN
Notre destin entre nos mains Discours d'Annick Martin
Nous sommes réunis aujourd'hui pour un Conseil National d'une exceptionnelle gravité. C'est avec émotion et une certaine inquiétude que la plupart d'entre nous voient s'éloigner notre Président.
Depuis un mois, nous connaissons sa décision de prendre du champ, pour, le cas échéant, revenir en homme neuf, si la situation politique le permet. C'est une bonne idée. Mais encore faut-il que nous soyons capables de consolider notre mouvement, de le maintenir en état de fonctionner et même de le développer. Cela nécessite que l'on fasse d'un parti tout de même fatigué par les récentes batailles, un mouvement régénéré et attractif, susceptible de faire adhérer nos compatriotes aux solutions que nous préconisons. En serons nous capables ou le MNR va-t-il disparaître avec son fondateur ?
La question se pose devant cette difficulté inédite. Le MNR, le MNR auquel nombre d'entre nous appartiennent depuis sa création, le MNR auquel nous avons tant donné, auquel nous avons consacré tant d'énergie, de temps, d'argent, ce MNR par lequel nous avons tant espéré, ce MNR va-t-il survivre ?
Répondre à cette question n'est pas simple, et il faut se garder autant d'un excès d'optimisme que d'un pessimisme paralysant.
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Virtuel - 29/05/08 - Discours de Annick MARTIN
Contre l'islamigration Discours qu'Annick Martin ne prononcera pas à la réunion de la nouvelle droite populaire
Avant de m'exprimer sur un sujet primordial, celui de l'immigration et de l'islamisation de notre pays et plus largement de l'Europe, je voudrais d'abord lever une ambiguïté et faire taire les rumeurs qui pourraient être suscitées par la malveillance ou l'intérêt.
Je pense que vous êtes tous au courant de l'annonce du départ de Bruno Mégret. Je tiens donc à faire cette précision liminaire : le MNR ne disparaît pas. Je suis fière de ce qu'il est et d'en être Vice-présidente ; par conséquent, il n'est évidemment pas question pour moi de le quitter au moment où il va falloir tenir le cap.
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Paris - 20/05/08 - Discours de Bruno MEGRET
Déclaration de départ Déclaration de Bruno Mégret à l’occasion de son retrait de la politique et de son départ à l’étranger
J'ai pris une décision importante. Je me mets en réserve de la politique et je pars à l'étranger exercer des responsabilités au sein d'une grande entreprise française. J’estime en effet être arrivé au bout de la démarche que j'ai entreprise il y a maintenant de longues années lorsque je me suis engagé en politique. Je le fais en quittant provisoirement un pays où la médiocrité du débat d’idées, la crise de la classe politique, la tyrannie du politiquement correct ont pour l'instant tout stérilisé. Mais je le fais aussi en sachant que les idées que je porte sont plus utiles et plus attendues que jamais et qu’elles progressent dans l’esprit de nos compatriotes. Je le fais en sachant que la France est une grande nation qui a toujours trouvé en son sein l’énergie pour rebondir et renaître. Je le fais conscient que les temps peuvent changer et que si vient le moment d’une vraie rupture qui exige des hommes libres, des hommes de conviction, des hommes de caractère, je serai toujours disponible.
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Paris Moncassin - 01/12/07 - Discours de Bruno MEGRET
Toujours utile à la France Discours de clôture de Bruno Mégret au Conseil national du MNR
Malgré les apparences nous sommes plus utiles et plus nécessaires que jamais. Nous devons continuer notre combat et nous préparer à incarner une grande alternative. Et pour cela il faut continuer à tenir et durer en étant présents aux élections municipales et en développant notre stratégie de rassemblement, de rénovation et de refondation. La France a toujours besoin de nous.
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Paris, Espace Moncassin - 01/12/07 - Discours de Viviane DEUXPSEUD
Le combat contre l'islamisation Discours au Conseil national du MNR
Le plus grand flou statistique règne quant au chiffrage exact des musulmans en France et il ne va pas s'arranger puisque la loi Heurtefeux a été amputé de son article prévoyant un début de commencement de recensement ethnico religieux mais on estime à peu près leur nombre à 5 ou 6 millions.
Ce qui fait de notre beau pays le plus grand pays musulman d'Europe !
Pourtant l'islam en France n'est pas pour autant un islam français, ni un islam gallican. J'en veux pour preuve l'incroyable salmigondis de Marocains, d'Algériens, de Turcs, d'Africains qui constituent le Conseil Français du culte musulman. L'islam, c'est un patchwork importé, en aucun cas une religion nationale !
Et on constate que l'islam ne se dissout pas plus dans la laïcité à la française qu'il ne se fond dans le modèle multiculturel hollandais ou le communautarisme made in england.. L'islam oppose aux normes européennes invariablement la même mauvaise volonté. On peut donc en conclure logiquement que le seul problème, c'est l'islam lui-même.
C'est donc aux musulmans eux-mêmes d'en répondre ! C'est à eux de s'adapter, pas à nous.
Pourtant on voit de plus en plus de filles voilées dans les rues ; des mosquées poussent comme des champignons, et parallèlement des calvaires et des croix disparaissent du paysage ; des cours de littérature ou de gymnastique sont empêchés ; des professeurs de philosophie sont menacés de mort ; dans certains quartiers pauvres la seule loi qui s'applique est celle des émirs ; on évite le porc dans les cantines scolaires ou on distribue des repas halal à tout le monde ; on supprime la jambon dans les Franprix de banlieue ; on fait donner les forces de l'ordre pour empêcher la distribution aux SDF de soupe au lard l'hiver. Personne ne proteste quand L'Oréal reconnaît embaucher de préférence le candidat à prénom musulman. On aménage des horaires spéciaux pour les femmes dans les piscines de Strasbourg ou de Lille ; et . le recteur de la mosquée de Paris parle d'une '' talibanisation '' de l'islam de France !
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Las Canals - Aveyron - 02/09/07 - Discours de Bruno MEGRET
La rupture ou le simulacre Discours de clôture de la IXe université d'été du MNR
Cent jours sont passés et l'état de grâce est toujours là. À l'évidence, Sarkozy impressionne, séduit et subjugue. Même pendant les vacances il est omniprésent. Et quand il rentre, il bat encore des records de popularité. Bref il a réussi et tout lui sourit à commencer par les médias. Sarkozy, ça marche : la rupture est au rendez-vous. D'ailleurs il n'a plus d'opposition et il est là pour longtemps. Pas étonnant dans ces conditions, nous dit-on, que la droite nationale soit en pleine décapilotade. Celle-ci se nourrissait des échecs et des turpitudes morales et idéologiques d'un système à bout de souffle. Or Sarkozy a rompu avec le système et il bâtit du neuf. Comme alternative politique, la droite nationale ne sert donc plus à rien. Sarkozy l'a détruite en la rendant obsolète.
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Las Canals - Aveyron - 02/09/07 - Discours de Viviane DEUXPSEUD
Les valeurs de civilisation contre l'auto-culpabilisation Discours à la IXe université d'été du MNR
Il y a quelques jours j'en ai entendu une bien bonne qui servira d'introduction à mon propos sur l'auto culpabilisation. J'étais au Maroc, pour un trek dans l'Atlas avec quelques Français d'un assez bon niveau socioculturel. J'en ai entendu un expliquer aux autres que nous (comprendre les Français, les Européens) leur avions pris aussi leurs chiffres ! Voilà jusqu'où va se nicher le sentiment de culpabilité des Français : l'utilisation des chiffres arabes constitue un vol... Ce crétin est peut-être prêt à payer des royalties ?...Les Français sont tenus de croire qu'ils n'ont fait que du mal partout et tout le temps : en conséquence, ils doivent indéfiniment demander pardon. S'ils sont catholiques, c'est qu'ils cautionnent le massacre des Indiens et la destruction des civilisations d'Amérique du Sud (en omettant que ces civilisations étaient déjà moribondes bien avant l'arrivée des conquistadors.) Les Croisades sont maintenant présentées comme d'épouvantables agressions contre de brillantes sociétés incomparablement plus évoluées que les nôtres (en oubliant que c'était juste la riposte militaire à la conquête des plus anciens évêchés de la Chrétienté).
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Las Canals - Aveyron - 02/09/07 - Discours de Isabelle LARAQUE
L'Europe face à l'islamisation Discours à la IXe université d'été du MNR
Récemment:le maire socialiste de Bruxelles a décidé d'interdire une manifestation contre l'islamisation de l'Europe prévue le 11 septembre prochain sous prétexte que (je cite)'' le danger pour l'ordre public est trop élevé ''. De qui se moque t-on ? L'islam n'est-il pas un danger pour l'Europe qui compte déjà plus de 15 millions de musulmans ? L'Europe ? Quelle Europe ? Pas l'Europe de Kouchner née selon lui à Pristina' , celle des droits de l'Homme et de la fraternité ''. Ni celle de Strauss-Kahn qui englobe le Maghreb ! Pas le machin bruxellois, tel qu'il fonctionne actuellement ...
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Sèvres - 07/07/07 - Discours de Annick MARTIN
Droite nationale : un avenir ! Discours d'annick Martin au Conseil national du MNR
Il n'y a aucune raison pour que la droite nationale française se délite alors qu'elle est en plein essor dans le reste de l'Europe et même du monde. En revanche, il est manifeste qu'elle a vieilli, que son image est ringarde et qu'elle est trop tournée vers le passé et le conservatisme. Il faut donc la rénover et pour ce qui est du MNR rendre notre mouvement '' visible '' et audible.
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Paris Moncassin - 31/03/07 - Discours de Bruno MEGRET
Pour que ça change Discours de clôture au conseil national du 31 mars 2007
Dans la dernière ligne droite de la campagne présidentielle, la situation est pour le moins paradoxale. Car les choses bougent mais on pourrait croire que rien ne change. À première vue le système politique est toujours là et bien là. Ses candidats dominent dans les médias et dans les sondages. Pour autant la campagne n'est pas dépourvue de sens et de messages. D'abord c'est clair, il y a une évolution très nette de la scène politique française vers la droite. Et le système est tellement rejetté que personne n'ose plus s'en réclamer, même pas les candidats du système. C'est pourquoi nous avons fait le bon choix. Le seul candidat qui incarne un véritable changement, le seul candidat qui exprime le rejet du système et porte le renouveau de notre pays, c'est Jean-Marie Le Pen.
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Paris - 10/01/07 - Discours de Bruno MEGRET
Meilleurs voeux 2007 Voeux à la presse de Bruno Mégret pour l'année 2007
Les voeux que je voudrais formuler en ce début d'année pour la France et les Français sont ceux d'un grand changement politique. Je souhaite que notre pays, après des décennies d'immobilisme et de déclin politiquement correct, connaisse une période de renouveau. Et pour cela je formule deux voeux très simples : que Jean-Marie Le Pen franchisse la barre du premier tour de l'élection présidentielle et qu'il l'emporte au second.
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Sèvres - 04/11/06 - Discours de Bruno MEGRET
En ordre pour 2007 Discours de clôture du Conseil national
Les trois conditions sont maintenant réunies pour un vrai basculement politique. La situation du pays devient de plus en plus critique. La classe politique est de plus en plus impuissante, incompétente et divisée. Enfin nos idées ont mûri et répondent parfaitement aux impératifs de la situation et aux aspirations de nos compatriotes. On peut donc assurer le renouveau de notre pays. Encore faut-il leur proposer une force crédible et déterminée. Et dans ce processus, dans cette alchimie politique qu'il faut réussir, le MNR a un rôle majeur à jouer. Il peut être le ferment, le catalyseur, le principe actif.
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Terride - 27/08/06 - Discours de Bruno MEGRET
L'autre scénario pour 2007 Discours de clôture de l'université d'été de 2006
Les conditions peuvent être réunies pour qu'un autre scénario voie le jour en avril 2007. Un scénario qui ne serait pas un duel Royal-Sarkozy, mais un duel entre notre candidat et un candidat du système, avec cette fois la crédibilité pour bouleverser en profondeur la classe politique et l'emporter ou, à tout le moins, pour jeter les bases qui permettront de l'emporter la fois suivante. Avec l'Union patriotique, tout peut être différent de ce que nous avons connu jusqu'à présent. Les efforts extraordinaires que nous avons déployés pour tenir et durer peuvent porter leurs fruits. Nous pourrons être le ferment de cette alliance et rendre féconds et bénéfiques les succès à venir de notre courant. Le renouveau de notre nation peut être au rendez-vous. Il existe un autre scénario pour 2007.
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Paris Saint-Germain des Près - 10/06/06 - Discours de Christiane MAZUC
La voie de la France Intervention au huitième colloque "Avenir de l'Europe" : Quelle place pour la France et l'Europe dans le monde de demain ?
Dans le nouveau contexte géopolitique d'aujourd'hui, les marges de manoeuvre de la France sont paradoxalement plus grandes que dans la seconde moitié du XXe siècle lorsque tout était bloqué par la guerre froide. La disparition du monde bipolaire et l'émergence d'un monde multipolaire, ouvrent de larges possibilités d'initiatives et d'actions à un pays comme la France. Cette latitude nouvelle n'est cependant pas totale. Car à l'époque des grands pôles de puissance de dimension continentale et civilisationnelle, la France n'a plus seule la dimension suffisante pour agir et peser en toute autonomie. Elle ne peut le faire, dans bien des domaines, que par le truchement de l'Europe. Aussi la démarche que doit envisager notre pays est plus subtile que celle qu'il a pu adopter en d'autres temps. La France doit agir par elle-même, mais aussi en actionnant le levier de l'Europe.
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Sèvres - 20/05/06 - Discours de Bruno MEGRET
Le retour du possible Intervention au conseil national du MNR du 20 mai 2006
Nous nous approchons des échéances décisives de 2007. Et jamais sans doute la période n'a été aussi critique. D'un côté notre pauvre pays est au plus mal, mais de l'autre ceux qui sont responsables de ses maux n'ont jamais été en aussi mauvaise posture. Les Français n'en peuvent plus de cette classe politique impuissante et néfaste. Ils la sanctionnent à chaque élection. Le seul problème est qu'ils ne voient pas encore la force politique alternative qui pourrait rompre avec les errements actuels et leur rendre l'espoir. Pourtant cette force existe potentiellement. Le projet, les valeurs et les méthodes que cette force doit incarner, au MNR nous les connaissons, nous les avons pensés et mis en forme. Nous avons en quelque sorte les plans de cette force de renouveau. Ils sont là dessinés, calculés, testés et prêts à être mis en oeuvre. Quant aux gros bataillons qui doivent constituer la substance de cette force ils sont là aussi en ordre dispersé, inconscients de ce qu'ils pèsent, mais ils sont là. Dès lors tout est possible. Y compris le renouveau de la France.
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Paris Saint-Germain des Près - 14/01/06 - Discours de Bruno MEGRET
Du pouvoir pour le pouvoir Intervention au sixième colloque "avenir de l'Europe" Peut-on encore gouverner la France ?
Alors que notre pays s'enfonce dans la crise, beaucoup s'interrogent : peut-on encore assurer le renouveau de la France ? Pareille entreprise de redressement nécessite en effet des moyens considérables et l'on est en droit de se demander si, en l'état actuel, nous sommes encore capables de procéder aux transformations de fond sans lesquelles notre pays ne pourrait que déperrir. En vérité, il n'y a aucune fatalité. Pour engager le redressement, il faut simplement que le pouvoir politique et l'Etat retrouvent la puissance et la souveraineté qui permettent d'agir. Pour peu qu'ils s'en donnent les moyens, les Français peuvent renouer avec le politique au sens noble du terme et la France, comme son État, retrouver un minimum de moyens d'action.
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Sèvres - 19/11/05 - Discours de Bruno MEGRET
Préparer la relève Conseil national : Préparer la relève
Nos idées progressent de plus en plus, elles ont le vent en poupe. La classe politique est en crise, la gauche n'a plus rien à proposer, l'UMP est en échec permanent, quant à Le Pen, il est au bout de son parcours et n'incarne plus aucun avenir ni aucun espoir. Or les Français n'en peuvent plus, ils ne veulent plus du système politique, ils aspirent à autre chose, ils attendent une force nouvelle, crédible, qui parle vrai, qui soit porteuse de convictions, de courage et de lucidité. Nous pouvons être cette force de renouveau qui permettra à notre pays de connaître un sursaut.
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Paris - Saint-Germain-des-Prés - 24/09/05 - Discours de Roger PSEUDUN
L'immigration : un danger Intervention au colloque "l'immigration est-elle une fatalité ?"
COMBIEN D'IMMIGRÉS ? QUELQU'UN LE SAIT-IL ?
Durant des années, la gauche, et la droite officielle à sa traîne, ont minimisé le problème et nous ont seriné qu'il n'y a pas plus d'immigrés que dans les années 30, et que prétendre le contraire, c'est céder aux fantasmes xénophobes d' '' extrême droite '', etc.
Ensuite de quoi, M. Azouz Begag, ministre délégué à la promotion de l'égalité des chances (sic), vient nous dire qu'il faut plus de '' diversité ethnique et culturelle '' (re-sic) dans la société française, les entreprises, l'Assemblée nationale, les médias, etc. ('' Le Monde '', 11-12 septembre 2005). Il utilise même l'expression '' black-blanc-beur '', qui est celle du lobby immigrationniste depuis des années, en substitution de l'évocation des trois couleurs de notre drapeau, ce qui, sauf erreur, est une nouveauté dans la bouche d'un ministre de la République française, et qui n'est pas du meilleur goût...
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Paris - Saint-Germain - 24/09/05 - Discours de Bruno MEGRET
Immigration : pas de fatalité ! Intervention au colloque "l'immigration est-elle une fatalité ?"
L'immigration est une terrible réalité, mais ce n'est pas une fatalité. Car elle est avant tout le fruit de la politique menée depuis des années par le système qui nous dirige. Et une autre politique est possible qui pourrait changer complètement les évolutions actuelles et résoudre très largement le problème. Sur la question des clandestins, des nouveaux migrants, des immigrés en situation régulière, comme sur celle du code de la nationalité, de nouvelles solutions sont possibles.
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Paris - Saint Germain-des-Prés - 24/09/05 - Discours de Viviane DEUXPSEUD
Un danger pour notre identité Intervention au colloque "l'immigration est-elle une fatalité ?"
En abordant le thème de l'immigration j'ai conscience que l'affaire est difficile à déployer devant un public qui connaît déjà particulièrement bien le sujet ... Pour nous, nous avons déjà consacré plusieurs colloques et manifestations, plusieurs publications et plusieurs réunions sur ce sujet ; depuis le cri d'Ordre Nouveau en 1973 '' Halte à l'immigration sauvage '', jusqu'à nos récentes campagnes contre l'islamisation de la France, nous n'avons cessé d'alerter l'opinion sur les dangers de l'immigration. Il ne s'agit pas ici de produire un discours xénophobe, et d'ailleurs dans bien des cas nous avons plus d'estime pour certains étrangers - en raison de leurs combats et de leurs luttes - que pour certains de nos prétendus compatriotes... Nous avons tous dans un coin de la mémoire ces vers de Pascal Bonetti qui préfacent le beau livre de Bonnecarrère :
Qui sait si l'inconnu qui dort sous l'arche immense
Mêlant sa gloire épique aux orgueils du passé
N'est pas cet étranger devenu fils de France
Non par le sang reçu mais par le sang versé ?
Il ne s'agit donc pas de xénophobie mais d'auto-défense.
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Paris - Saint Germain-des-Prés - 24/09/05 - Discours de Annick MARTIN
Retour et développement Intervention au colloque "l'immigration est-elle une fatalité ?"
L'immigration extra-européenne massive met en péril par sa nature la pérennité de l'identité française et européenne. Aujourd'hui, l'INSEE annonce officiellement que 9 % de la population de la France métropolitaine est originaire d'Afrique et d'Eurasie, c'est-à-dire de Turquie. Ces 9 % sont à l'origine de 16 % des naissances ; ce sont donc 110 000 Français non européens qui naissent chaque année du fait du droit du sol. A ce rythme, dans 25 ans, notre pays comptera 10 millions de résidents légaux extra-européens, soit 15 % de la population, qui assureront 30 % des naissances. Un tiers des Français seront donc extra-européens en 2030... La situation n'est guère plus brillante en Europe, puisque déjà en 2002, l'Europe des 15 accueillait 15 millions d'extra-européens (4 % de la population des Quinze), sans compter ceux qui avaient déjà acquis la nationalité de leur pays de résidence.
C'est pourquoi l'immigration est le défi majeur que doit relever non seulement notre pays, mais l'Europe toute entière.
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Paris - Saint Germain-des-Prés - 24/09/05 - Discours de Yves DUPONT
Préférence et assimilation Intervention au colloque "l'immigration est-elle une fatalité ?"
L'assimilation est une notion qui s'oppose à celle d'intégration. Depuis que la classe politique reconnaît qu'il y a un problème posé par des populations venues d'ailleurs, celle-ci ne cherche qu'à apporter une seule réponse, celle de l'intégration. Or qu'est-ce qu'intégrer ? C'est incorporer une substance dans une autre sans que ni l'une ni l'autre ne voit ses propriétés être modifiées. En un mot, l'intégration est un mélange. C'est d'ailleurs dans ce sens que le mot est couramment utilisé par exemple en cuisine ou dans les protocoles industriels. L'intégration des populations c'est exactement cela : on cherche à amalgamer sur notre sol des populations déracinées, d'horizons différents, de cultures différentes. On cherche à les intégrer à un cadre administratif dans l'espoir que tout ce monde cohabitera tant bien que mal. C'est le modèle américain qui juxtapose des populations différentes, des Européens, des Africains, des Chinois, des Hispano, toutes ces communautés conservant intact leur caractère propre. C'est un vrai mélange, ce que traduit bien l'expression de melting pot.
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Terride - 28/08/05 - Discours de Bruno MEGRET
La crise des fauteurs de crise Discours de clôture de l'Université d'été du MNR
''L'intégration ça marche'', ''l'Europe est notre avenir'' et ''la mondialisation est bénéfique'', telles sont les trois idées fondamentales qui organisent tout dans notre pays. Or ces ides sont des idées fausses. Tout l'édifice politique et intellectuel de la pensée unique repose donc sur du vent. Quant aux hommes, Les politiques n'ont plus aucun pouvoir. La prétendue élite dirigeante, responsable de tous les échecs de notre pays, a perdu toute légitimité. Ce sont les médias qui exercent le plus de pouvoir et en leurs sein, les plus puissants sont les saltimbanques, les Ardisson, les Coué, les Ruquier, les Fogiel, les Zéro. Le fou du roi est monté sur le trône et continue à faire le pitre. Les fauteurs de crise sont actuellement en pleine crise. Ceux qui, au fil des décennies écoulées, ont provoqué le déclin de notre pays sont aujourd'hui eux même en déclin.
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Château de Terrides - 27/08/05 - Discours de Viviane DEUXPSEUD
Tourner la page de mai 68 Intervention à l'université d'été 2005 du MNR
Les ''événements de mai 68'' constituent une espèce de tsunami politique, social et culturel qui a déferlé sur la France : aussi brutal et irrépressible, aussi destructeur et stérile. Comme un raz de marée, il s'est retiré de lui-même mais il a laissé derrière lui des traces qu'on retrouve partout aujourd'hui : la haine de la France et le mépris des Français, et plus largement, la haine de la société occidentale, de ses réalisations, de son histoire et de son avenir, la haine du Blanc, de l'Européen, du Catholique, en un mot la haine de soi, ''la francophobie'', voire ''l'europhobie.'' Il s'agit d'un poison mental, d'une intoxication fatale dont nos compatriotes doivent se guérir - ou être guéris - avant de pouvoir envisager ne fut-ce que l'espoir d'un renouveau !
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Château de Terrides - 27/08/05 - Discours de Bernard BRES
L'école peut-elle être sauvée ? Intervention à l'université d'été 2005 du MNR
Aujourd'hui, l'Éducation dite ''nationale'' est un monstre froid qui engendre des barbares. Elle compte pourtant 1 700 000 fonctionnaires dont près de 900 000 enseignants, elle absorbe 20 % du budget et malgré cela, des élèves entrent en Sixième en ne sachant pas lire ! Et comment en serait-il autrement ? On y met en oeuvre des préceptes absurdes : les enfants auraient tous les mêmes aptitudes, toute sélection serait nocive, l'apprentissage ne pourrait se faire que dans le cadre du plaisir, toute contrainte devrait être proscrite, tout ce qui est ancien serait mauvais par essence. Aussi faut-il, face à ces principes absurdes, un grand changement porté par des mesures audacieuses. Par exemple : le libre choix de l'école par les parents, plus d'autonomie pour les établissements, la fin de la dictature des syndicats, la remise en cause du collège unique, le rétablissement des notes, des prix et du classement, le retour de la neutralité à l'école.
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Château de Terrides - 27/08/05 - Discours de Roger PSEUDUN
Désislamiser la France Intervention à l'universit d'été 2005 du MNR
L'islamisation de notre pays se poursuit. Il s'agit là d'une entreprise politique d'hégémonie. Nous ne contestons pas aux musulmans le droit de pratiquer leur religion en privé. Le problème est ailleurs : sous couvert d'activités religieuses, nous avons affaire à un parti islamiste qui déguise ses initiatives politiques sous des apparences religieuses. Notre civilisation est incompatible avec l'islam et il est préférable que les deux se développent sur des territoires distincts. Comme c'est l'islam qui nous envahit, il nous faut résister à cette conquête et le contenir en ses territoires traditionnels.
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Château de Terrides - 26/08/05 - Discours de Isabelle LARAQUE
La crise : déclin ou défi Intervention à l'université d'été 2005 du MNR
La crise concerne un êre vivant, un être de chair, de sang, de larmes. Un caillou, un rocher ne saurait faire de crise, un cadavre non plus d'ailleurs ! D'une machine on dira qu'elle est en panne, non qu'elle est en crise ; et plus un individu occupe une place élevée dans l'échelle du vivant, plus il est exposé à la crise ! C'est dire que l'être est sujet à la crise, c'est un animal critique. Par la crise l'homme se crée individuellement et collectivement. Son histoire transite entre crise et résolution, ruptures et sutures ; l 'existence est à la fois brisure et cicatrisation ! Une crise implique une rupture dans le flux continu du temps, une brèche entre le passé et le futur, l'ancien et le nouveau. La crise présente l'avantage de faire vaciller les préjugés, de bousculer les barrières ; elle fait tomber les masques et nous éclaire sur nous même. Elle peut nous permettre de nous reconstruire et de réaffirmer nos valeurs ! Faisons nôtre cette pensée de Nietzsche : ''Appris à l'école de guerre de la vie : ce qui ne me tue pas me fortifie ! ''
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Château de Terrides (Tarn-et-Garonne) - 26/08/05 - Discours de Francis DUCREUX
La réalité de la crise française Intervention à l'université d'été 2005 du MNR
La crise dont souffre actuellement notre pays affecte tous les secteurs de notre vie quotidienne. Sa durée et son intensité sont telles que d’aucuns la tiennent pour irréversible.
Plus concrètement et largement perçue sous son aspect politique, économique et social, elle est surtout spirituelle, éthique, intellectuelle, psychologique ...
C’est pour éviter de sombrer dans la décadence qu’il importe, au plus tôt, de remédier à cette situation morbide, consécutive à une rupture d’équilibre.
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Paris - George V - 12/06/05 - Discours de Bruno MEGRET
Une stratégie pour la France Intervention au colloque : Quel avenir pour la France ?
La France est une très grande nation. Et même si elle est aujourd'hui en retrait, elle possède encore de façon potentielle les bases et le souffle pour un renouveau d'envergure. Encore faut-il qu'elle se fixe une stratégie. À l'extérieur, la France pourrait s'ériger en moteur d'une l'Europe européenne, indépendante et puissante par une démarche concrète, non institutionnelle et audacieuse, reposant sur un noyau dur de quelques États. À l'intérieur, la France doit développer un modèle original fondé sur un renouveau économique et une nouvelle cohésion nationale. Si une telle stratégie était suivie avec détermination, la France pourrait redevenir la première puissance en Europe et l'Europe pourquoi pas la première puissance dans le monde.
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Paris Georges V - 24/05/05 - Discours de Bruno MEGRET
Votez non à la constitution Votez non à la constitution Discours au meeting pour le Non
L'entreprise bruxelloise est trompeuse car elle ne mène pas à l'Europe. Il ne faut pas pour autant demander l'isolement et le repli dans une démarche passéiste et ringarde. Nous devons proposer une autre voie pour l'Europe : l'Europe européenne, indépendante et puissante. Le non peut être l'occasion d'un grand virage qui nous ferait tourner le dos au déclin, à la soumission, aux repentances, à la dilution, à la misère et aux injustices. Les Français peuvent prendre l'initiative de lancer ce grand mouvement de renaissance en disant non à la classe politique, non à l'abaissement de la France, non à la destruction de l'Europe, non à la Turquie, non à la constitution, non au référendum !
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Paris George V - 24/05/05 - Discours de Annick MARTIN
Turquie et islamigration Turquie et islamigration, deux raisons de dire non, intervention au meeting du non
Le premier argument pour le non est de toute évidence la nécessité de faire barrage à l'entrée de la Turquie dans l'Europe. Car dans cette constitution, il y a un passager clandestin : c'est la Turquie. Je ne m'étendrai pas sur ce sujet, mais il faut indiquer à ceux qui n'auraient pas eu le courage d'aller jusqu'à la page 165, que l'acte final a été signé par les 25, les 2 nouveaux (Bulgarie et Roumanie) et ... la Turquie (Türkiye Cumhuriyeti Adina). Le deuxième argument est lié à la conjugaison de deux problèmes : l'islamisation et l'immigration que l'on peut appeler l'islamigration. Alors pour dire non à la Turquie, pour dire non à l'islamigration, il faut dire non à la constitution !
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Paris George V - 24/05/05 - Discours de Bruno MEGRET
Recomposition en vue Recomposition en vue au lendemain du 29 mai Discours au meeting pour le Non
Au-delà d'une prise de conscience sur les véritables enjeux de la construction européenne, la victoire du Non le 29 mai serait, à l'évidence, un désaveu cinglant pour la classe politicienne qui, de l'UMP au PS en passant par l'UDF et les Verts, fait activement et parfois hystériquement campagne en faveur du Oui au référendum promettant si le Non l'emporte un séisme ou un Tsunami ! On ressent bien, indépendamment des enjeux européens, la peur sous-jacente de la classe politicienne face à la défiance et à l'hostilité de moins en moins cachée du peuple français à son égard. Car si le Non gagne dimanche prochain, il ne s'agira pas d'un simple mouvement d'humeur de l'électorat mais d'un rejet franc, massif et profond du système. Et la victoire du Non permettra une recomposition ou du moins les prémices d'une recomposition politique au sein de laquelle le MNR aura une place centrale.
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Paris Bercy - 09/04/05 - Discours de Bruno MEGRET
La civilisation, le nouvel enjeu Intervention au colloque ''La civilisation, le nouvel enjeu ?''
La configuration du monde est en train de changer. Il n'est plus bipolaire mais devient multipolaire, chaque pôle correspondant à l'une des grandes civilisations de la planète. Ainsi en ce début du XXIe siècle, les civilisations sont devenues les nouveaux vecteurs de l'histoire et de la politique. Ce changement d'échelle représente pour les Européens un véritable défi qu'ils sont pratiquement les seuls à devoir relever. Car, l'Europe est la seule civilisation à devoir s'adapter au choc des civilisations. Les autres y sont prêtes puisqu'elles sont déjà érigées en État comme la Chine, le Japon, l'Inde et bien sûr les États-Unis. Certes, il y a l'Union européenne, mais celle-ci ignore les deux impératifs essentiels que sont l'identité et la puissance. Il faut donc ouvrir une voie nouvelle. Pour défendre notre identité, retrouver la puissance, peser dans le monde et rester dans l'histoire il faut faire entrer notre civilisation dans le champ du politique.
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Paris Bercy - 09/04/05 - Discours de Isabelle LARAQUE
A quoi sert la civilisation ? Intervention au colloque "La civilisation, le nouvel enjeu ?"
Si tous les peuples ont une culture, ils n'ont pas tous une civilisation, car une civilisation suppose un degré élevé d'évolution, certaines dimensions, une urbanisation. La civilisation sert de modèle aux hommes pour organiser le chaos, maîtriser leurs pulsions animales et conjurer leur mort. On distingue deux orientations de la civilisation : maîtriser les forces de la nature par les sciences et les techniques et régler les rapports des hommes entre eux grâce aux institutions et aux lois. Par les institutions, en particulier la famille dont la légitimité est garantie par l'Etat. Les enfants nous survivent, assurent la descendance. Mais cela se révèle insuffisant. L'homme a besoin de tendre vers un absolu qui revêt dans toute civilisation trois formes : art, religion, philosophie ou sagesse.
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Paris Bercy - 09/04/05 - Discours de Viviane DEUXPSEUD
Les valeurs de notre civilisation Intervention au colloque "La civilisation, le nouvel enjeu ?"
Ayant inventé en Grèce la cité, la liberté sous la loi, la science et l'école, puis à Rome la ''personne", le droit et la propriété privée, ayant choisi d'utiliser la raison humaine dans les deux registres de la science grecque et du droit romain pour inscrire dans l'histoire l'éthique chrétienne, l'Europe marche depuis l'origine vers toujours plus de liberté. De sa liberté, l'Européen se sert dans l'action et pour l'action. Les Européens comprirent les premiers que le monde pouvait être transformé au profit de l'homme et que cette tâche était à leur portée. Enfin le secret de la réussite universelle européenne est l'esprit d'équilibre et de modération. Elle s'est manifestée notamment dans le système politique que les peuples européens sont les seuls à avoir mis en place au fil des siècles sur leur territoire
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Paris Bercy - 09/04/05 - Discours de Yves DUPRES
Mortelle, notre civilisation ? Intervention au colloque "La civilisation, le nouvel enjeu ?"
Toute construction, toute entreprise humaine est mortelle... Pourquoi notre civilisation échapperait-elle à cette règle ? Notre déclin est-il inéluctable ? Nous ne le pensons pas, car à nos maux, il y a des responsables qui par bêtise, lâcheté, aveuglement, ou intérêt laissent la situation se dégrader. Ils invoquent la fatalité. Ils devraient pourtant savoir que l'Histoire n'est que le fruit de l'action des hommes. Ils ne peuvent pas non plus se réfugier derrière l'ignorance car depuis des siècles, l'Histoire nous enseigne aussi comment naissent, se développent et meurent les civilisations. Dans le cas des civilisations précolombiennes l'échéance était inéluctable. Même si Cortès ou Pizarre avaient été vaincus, d'autres conquistadors seraient venus et auraient fini par triompher tant leur supériorité était flagrante ; dans d'autres cas par contre, rien n'était écrit. L'empire romain n'est pas mort à cause des invasions germaniques ; il s'est effondré lorsque ses citoyens n'ont plus eu le courage de se battre et de travailler, lorsque les vertus qui fondaient leur force les eurent désertés. Battons nous pour que perdure notre civilisation.
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Paris Bercy - 09/04/05 - Discours de Annick MARTIN
Le choc des civilisations Intervention au colloque "La civilisation, le nouvel enjeu ?"
Le choc des civilisations est un phénomène nouveau et récent ; au point que son existence même a donné lieu à une véritable polémique. Il s'agit pourtant non seulement d'une réalité mais d'une véritable clé pour comprendre les affrontements d'un type nouveau que nous vivons et pour évaluer les menaces qui pèsent sur notre civilisation. La civilisation européenne se trouve confrontée à ses propres interrogations et son destin est d'autant plus problématique que ses adversaires sont conscients de sa faiblesse. Face à la fragilisation de la civilisation européenne, l'islam, parce qu'il est intrinsèquement fondamentaliste, restera toujours l'islam. La civilisation européenne restera-t-elle toujours la civilisation européenne ?
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Paris Bercy - 09/04/05 - Discours de Yves DUPONT
De la nation à la civilisation Intervention au colloque "La civilisation, le nouvel enjeu ?"
Lorsque l'on énumère les cercles d'enracinement que sont la famille, la province, la nation et la civilisation, on présente la civilisation - pour nous, l'Europe - comme le cercle d'attachement le plus éloigné. Est-ce bien logique aujourd'hui ? Car ce qui fonde le sentiment d'appartenance au groupe, c'est un ensemble de caractères communs mais aussi la présence d'une menace sur l'existence du groupe. Durant le Haut Moyen Age, lorsque les grands féodaux s'affrontaient les uns aux autres, l'attachement à la province était plus fort que l'attachement à la nation au demeurant en construction. Aujourd'hui, c'est la civilisation européenne qui est en péril. Et ce qui pose problème dans les quartiers où cohabitent des communautés différentes ce sont les différences de culture bien plus que les différences nationales. Notre principal cercle d'appartenance est maintenant notre civilisation plus encore que notre nation.
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Paris Bercy - 12/02/05 - Discours de Bruno MEGRET
L'Europe première puissance Intervention au colloque ''L'Europe, première puissance ?''
J'accuse les promoteurs de l'Europe bruxelloise de pervertir l'Europe. Leur projet, s'articule autour des droits de l'homme et du mondialisme économique, deux notions qui n'ont rien de spécifiques à l'Europe. Dès lors cette construction prétendument européenne n'a rien d'européenne et ne mène pas à l'Europe. Il ne s'agit pas de détruire les nations pour ériger une super nation. Mais de détruire les nations pour les diluer dans un ensemble qui se diluera lui-même dans le reste du monde. La construction européenne ne construit pas l'Europe. Aussi faut-il lui opposer un autre projet, celui d'organiser notre continent pour que l'Europe devienne la première puissance mondiale. Cela passe par la démographie, l'industrie, la science, la monnaie et la défense, les cinq priorités incontournables aux quelles devraient se consacrer les autorités européennes !
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Paris Bercy - 12/02/05 - Discours de Bernard BORNETTE
L'offensive industrielle Intervention au colloque "L'Europe, première puissance ?"
L'économie européenne est atone : de 2003 à 2005 le PIB de la zone euro n'aura progressé que de 3,8 %, pour 10,4 % aux USA.... et 26 % en Chine. Pourtant au sommet de Lisbonne en 2000 les Quinze s'étaient engagés à rendre l'économie européenne la plus compétitive du monde. On n'en demande pas tant dans l'immédiat, mais au moins que l'on cesse de se faire distancer. Il y a donc une urgente nécessité pour l'Europe à lancer une stratégie industrielle offensive dans tous les secteurs clefs pour reconquérir une position de premier plan.
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Paris Bercy - 12/02/05 - Discours de Viviane DEUXPSEUD
Qu'est-ce que l'Europe ? Intervention au colloque "L'Europe, première puissance ?"
L'Europe est une réalité qui n'a pas à ''se construire'', c'est une réalité géographique, une réalité humaine tant anthropologique qu'historique, une réalité civilisationnelle. Paul Valéry appelait l'Europe ce ''petit cap du continent asiatique'', pourtant personne n'a jamais parlé d'un ''sous-continent'' européen ! La sémantique nous donne d'emblée une indication de première importance sur la réalité continentale de l'Europe. L'Europe a été un phare de l'humanité. Et nous ne pouvons admettre qu'il s'éteigne.
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Paris Bercy - 12/02/05 - Discours de Annick MARTIN
Le renouveau démographique Intervention au colloque "L'Europe, première puissance ?"
L'Europe pourrait redevenir une très grande puissance, voire la première puissance mondiale, à condition d'être offensive sur le plan industriel, scientifique et monétaire. Mais il est certain que cette renaissance ne pourra se faire si l'Europe ne prend pas conscience d'une autre nécessité, tout aussi stratégique, celle d'un renouveau démographique. En effet, nous traversons une très grave crise démographique : l'Europe ne renouvelle plus ses générations. Faute d'une natalité suffisante, et du fait de l'allongement de la durée de vie, on observe un vieillissement très préoccupant des européens avant d'assister, si rien ne change, à une diminution pure et simple de la population. Il faut donc renoncer au palliatif inadapté qu'est l'immigration et oser faire de la natalité une priorité nationale et européenne !
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Paris Bercy - 12/02/05 - Discours de Yves DUPONT
Le rayonnement scientifique Intervention au colloque "L'Europe, première puissance ?"
La puissance européenne s'est bâtie sur le développement industriel, lui même assis sur le formidable essor des sciences et des techniques. Toute l'aventure industrielle du XIXe siècle repose sur les formidables avancées en électromagnétisme et en thermodynamique auxquelles sont associés les noms de grands savants pour la plupart européens. Ampère, Carnot, Faraday, Maxwell, Hertz, Lorentz et tant d'autres sont à l'origine de ces progrès exceptionnels. Est-ce encore le cas ? On pourrait penser que cette prééminence s'est estompée et que maintenant l'Europe n'a plus de rôle prépondérant en matière scientifique. Pourtant les Européens gardent encore une large part des découvertes fondamentales et la véritable richesse européenne est sa capacité à mener la science mondiale. Il est temps de s'en redonner les moyens.
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Paris Bercy - 12/12/04 - Discours de Roger PSEUDUN
L'islam hégémonique Intervention au colloque "L'islam, jusqu'où ?"
Une question politique et non religieuse
Voyant les affiches du MNR '' Non à l'islamisation'' on pourrait craindre que nous ne prônions une nouvelle guerre de religion ; les chefs islamiques ne se font pas faute d'ailleurs de prendre la posture des persécutés pour rassembler les sympathies et attirer sur nous les foudres de la critique, et même de la répression.
Il n'en est rien.
Il est vrai que nous défendons les racines chrétiennes de l'Europe, tout simplement parce qu'elles sont, avec d'autres, une composante essentielle de notre identité. Mais en tant que parti politique, nous ne sommes liés à aucune religion et nous ne déclarons la guerre à aucune religion. La pratique religieuse des personnes appartient à la sphère privée et ne nous concerne pas. Comme l'écrit Bruno Mégret : '' La liberté de culte, le droit d'honorer le dieu de son choix constitue, bien sûr, un droit essentiel et je le respecte pleinement. Je ne mets donc nullement en cause le droit des musulmans actuellement présents en France à pratiquer leur religion. Et c'est d'ailleurs bien ce qu'ils font. Personne ne leur conteste ce droit. Ils ne sont nullement empêchés de pratiquer. Le problème n'est donc pas là. ''
Ce n'est pas une vue de l'esprit. Mme Betoul Fekkar-Lambiotte, la seule femme initialement pressentie pour le Conseil français du Culte musulman, en a démissionné le 8 février 2003 pour '' attirer l'attention sur la montée progressive de l'intégrisme musulman ''. Elle accuse l'Union des Organisations islamiques de France (UOIF) de diffuser '' un islam parfaitement rétrograde, sans la moindre perspective d'adaptation à la République '' (Libération, 10/02/03). Pour elle, la pratique religieuse est personnelle et n'a pas besoin de mosquées. Elle affirme : '' J'ai été une inspectrice de la République Française, et j'exigeais que les musulmanes se mettent en maillot et prennent les cours de natation.''
En réalité, le problème que pose l'islam à la société française est un problème de société, un problème politique, non un problème religieux.
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Paris-Bercy - 11/12/04 - Discours de Bruno MEGRET
Relever le défi de l'islam Pour contrer l'offensive politique de l'Islam. Intervention au Colloque l'Islam jusqu'où ?
Nous respectons l'Islam en tant que religion. Mais nous nous opposons au projet politique des islamistes de mettre en pratique le Coran sur notre sol dans toutes ses conséquences publiques, politiques et sociales. L'Islam, qui est en pleine offensive démographique et politique, est en effet incompatible avec notre civilisation européenne et chrétienne et peut donc nous détruire. Pour contenir l'offensive politique de l'Islam, il est essentiel de limiter l'immigration, d'écarter l'Islam de l'espace public, de réaffirmer nos valeurs et notre identité et de combattre le terrorisme islamique dans le monde. Enfin il est capital de maintenir la Turquie à l'extérieur des frontières de l'Europe. L'Islam est le défi numéro un qu'il nous faut relever.
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Paris Bercy - 11/12/04 - Discours de Isabelle LARAQUE
L'islam théocratique L'islam, un système théocratique qui confond le temporel et le spirituel. Intervention au Colloque l'Islam jusqu'où ?
L'islam est un englobant. II n'y a de divinité que Dieu, de réalité que Dieu. Dieu est l'unique source de la morale, du droit, de la politique, des sciences. Il est donc inutile de rêver d'un '' islam à la française ''. On assiste peu a peu à l'islamisation de l'environnement (construction de mosquées), à l'islamisation des rues (voile islamique), à l'islamisation des esprits (par exemple, le jugement négatif porté sur les Croisades). Personne n'a bronché quand Raffarin déclara le 8 octobre 2002 que Saladin avait '' libéré '' Jérusalem. Pourtant il attribuait ainsi la propriété de Jérusalem aux seuls musulmans ! Et le 23 avril 2003, au Bourget, Nicolas Sarkozy se déclarait publiquement '' l'ami '' de l'Union des Organisations islamiques de France (UOIF). Souvenons-nous de la déclaration du Premier Ministre turc Recep Tayyip Erdogan : '' Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques, Les mosquées sont nos casernes, et les croyants nos soldats ''. C'est clair. Alors... résistons !
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Paris Bercy - 11/12/04 - Discours de Viviane DEUXPSEUD
Notre identité face à l'islam La défense de l'identité face à l'immigration musulmane. Intervention au Colloque l'Islam jusqu'où ?
Ce qu'il faut rappeler en premier lieu à nos compatriotes, c'est que tout ce dont ils bénéficient aujourd'hui est d'origine exclusivement européenne. C'est en Europe et nulle part ailleurs que s'est construite toute notre civilisation : l'invention de la cité et de la liberté sous la loi par Athènes, la création du droit, la conceptualisation de la personne et la reconnaissance de la propriété privée à Rome, leur synthèse et leur valorisation dans la Chrétienté, les Lumières, l'essor des sciences et des techniques, la Révolution industrielle sont des événements qui n'ont eu lieu qu'en Europe et dont nous sommes tous les bénéficiaires aujourd'hui.
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Paris Bercy - 11/12/04 - Discours de Yves DUPONT
Réponse politique à l'islam Le combat politique face à la subversion islamiste. Intervention au Colloque l'Islam jusqu'où ?
Dans l'esprit du public, l'islam est une religion avec son corpus de dogmes et de préceptes. Et le responsable politique se trouve a priori bien désemparé pour prendre des mesures qui iraient à l'encontre d'une religion et d'un culte. Chacun sent bien que l'on touche là à la sphère privée, aux croyances, aux convictions intimes, et il n'est pas dans la tradition occidentale que l'Etat s'immisce au plus profond de la sphère privée. C'est donc sur un terrain exclusivement politique qu'il faut lancer la contre offensive. La politique islamiste doit se combattre de la même façon que l'on a combattu - ou que l'on aurait du combattre - le communisme qui lui aussi visait à un changement radical de la société.
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Sèvres - 27/11/04 - Discours de Bruno MEGRET
Quand l'UMP vire au rose Discours au Conseil national du MNR
Le MNR poursuit son combat avec détermination et conviction. Un combat rendu chaque jour plus nécessaire par l'augmentation des difficultés que connaissent les Français et par l'échec cuisant de l'UMP, qui, loin de les résoudre, mène la politique de la gauche. Depuis son arrivée au pouvoir, l'UMP entreprend en effet ce qu'on n'attendait pas d'elle mais ne réalise pas ce qu'on attendait d'elle. Elle fait par exemple voter un texte anti-homophobe mais ne réduit pas les impôts. Elle veut instaurer un CV anonyme mais n'endigue pas l'immigration. Sur tous les plans, Côte d'Ivoire, islamisation, économie, Turquie, c'est souvent pire que la gauche. L'UMP vire au rose.
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Thenissey - 30/08/04 - Discours de Bruno MEGRET
Pour le retour du politique Discours de clôture de l'université d'été du MNR
Lorsque l'on contemple le spectacle de décadence qu'offre aujourd'hui notre pays, on ne peut qu'être inquiet. Pourtant il faut conserver l'espoir car tout demeure possible. Les causes du déclin ne résultent pas d'une fatalité mais de l'action néfaste de certaines de nos élites qui ont réussi à substituer au pouvoir politique le pouvoir des médias et de la justice. Or ce pouvoir d'influence et de contrôle ne peut, par nature, rien accomplir. Dès lors, notre pays ne peut qu'aller à vau-l'eau. Pour contrer ces phénomènes délétères, il suffit donc de réhabiliter la politique, de rendre la puissance à l'État et à notre pays. Or, cela peut se produire presque mécaniquement car la puissance est en train de revenir grâce à l'Europe. Et si elle revient, notre peuple, va s'en trouver transformer. Quelles que soient son apathie, la puissance peut le transcender et le pousser à reconquérir ses prérogatives politiques. Et si la politique et la puissance reviennent, le renouveau suivra.
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Thénissey - 30/08/04 - Discours de Yves DUPONT
Défendre nos valeurs La défense de nos valeurs de civilisation : un enjeu vital. Discours à l'université 2004
La question de la civilisation est bien évidemment au coeur de nos préoccupations et on pourrait légitimement penser qu'il en est ainsi pour toute personne intéressée par la politique. Curieusement, il semble que nous soyons à l'heure actuelle les seuls sur la scène politique à avoir ce genre de préoccupations, lesquelles constituent pourtant l'essence du politique. Il y a quelques mois, j'étais invité à un café philosophique sur le thème des différences entre la gauche et la droite. Il y avait là un représentant de l'UDF, conseiller général au demeurant sympathique, envoyé par la droite, qui nous a expliqué qu'il n'était pas de droite mais plutôt de gauche, et de nombreux représentants de gauche qui ont parfaitement résumé les préoccupations de leur courant : la défense des populations, et singulièrement des plus démunis, qui vivent à un instant donné sur un territoire donné, tour cela enrobé à la sauce des droits de l'homme. Aucune préoccupation liée à notre héritage, à notre culture, à nos valeurs, bref, à ce que nous sommes.
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Thenissey - 29/08/04 - Discours de Annick MARTIN
Le MNR maintient le cap Discours de l'université d'été 2004
Un parti politique, à l'instar de toute entreprise, se construit dans la durée et avec ténacité, et j'ajouterais : sans états d'âme. Au cours des ateliers, on a rappelé longuement les circonstances qui, petit à petit, ont fait du MNR un parti politique nouveau, qui possède aujourd'hui sa propre identité. Cela n'a pas toujours été facile, il nous a fallu revoir notre discours dans sa forme, sans pour cela renoncer aux lignes de force de notre programme. Il a fallu aussi appréhender des situations politiques nouvelles : le passage à l'euro, l'Europe des 25 et bientôt l'arrivée d'une constitution européenne. Mais nous n'avons jamais perdu de vue nos grands objectifs. Ainsi, nous avons été les premiers à lancer une campagne contre l'entrée de la Turquie dans l'Europe, puis de nouveau les premiers à oser une campagne contre l'islamisation de notre pays. Sur la protection sociale , nous avons fait les propositions les plus justes et les plus favorables à notre pays concernant les retraites. Et c'est plus globalement pour notre peuple, pour sa liberté et pour la France, que le MNR, avec vous, avec votre courage, avec votre détermination, maintient le cap.
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Thenissey - 29/08/04 - Discours de Luc VAN ENGELANDT
Pour une écologie de qualité Face aux atteintes à l'environnement : une écologie de qualité. Discours à l'université 2004
Parmi les périls qui menacent la France et l'Europe, les dangers qui pèsent sur l'écologie sont à mettre au premier plan. L'heure est donc venue de faire entendre un message mettant en avant la notion de responsabilité, le goût de l'effort et surtout un retour à des valeurs humaines et environnementales qui permettent de lutter contre toutes ces formes de pollution qui intoxiquent nos corps et nos esprits.
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Thénissey - 29/08/04 - Discours de Thierry CUVILLIER
Réforme de la Sécu La réforme de la Sécu : l'échec prévisible. Discours à l'université 2004
En tant que simple citoyen contribuable électeur mais également acteur du système de santé, j'ai eu envie de comprendre quelles étaient les propositions présentées par notre ministre de la Santé, M. Philippe Douste-Blazy, concernant la réduction du déficit endémique de la sécurité sociale (22 300 Euros/minute !). Dans un premier temps, je vais rappeler la situation comptable du système de santé français actuel. Ensuite, je mentionnerai brièvement la chronologie des événements qui ont permis de faire paraître au Journal officiel du 17 août 2004 le texte de loi relatif à l'assurance maladie. En troisième partie, je montrerai les principales orientations de cette loi qui ambitionne la mise à plat d'ici 2007 du déficit annuel d'environ 14 milliards d'euros.
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Thenissey - 28/08/04 - Discours de Isabelle LARAQUE
Nos valeurs face à l'islam Face à l'expansion de l'islam, la défense de nos valeurs de civilisation Discours à l'université 2004
Face à l'expansion de l'Islam dans le monde et en Europe, fait incontestable compte tenu de la démographie galopante des peuples musulmans, et des importants moyens financiers utilisés pour la propagande islamique, notre civilisation est plongée depuis environ un siècle dans une crise spirituelle encore aggravée par les pseudo-valeurs qui nous sont dictées par la pensée unique. Aussi est-il essentiel de défendre les valeurs propres a notre civilisation.
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Thenissey - 28/08/04 - Discours de Yves DUPRES
Recomposition à droite Discours de l'université d'été 2004
Les conditions pour voir émerger une vraie droite sont au nombre de trois : le déclin du Front National, l'échec puis l'implosion du conglomérat UDF/ RPR, enfin, l'essor d'un pôle à la fois ferme dans ses principes et intelligent et novateur dans leur formulation. La nouvelle droite que nous appelons de nos voeux, se devra d'affirmer sans complexe, un certain nombre de principes : défense de l'identité française face aux différents phénomènes de dilution, promotion de la civilisation européenne face à la montée de l'Islam, affirmation des valeurs qui ont forgé la grandeur de notre Nation, combat pour les libertés individuelles et collectives menacées dans de nombreux domaines, ceux de l'économie et de la pensée en particulier.
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Thenissey - 28/08/04 - Discours de Roger PSEUDUN
Le PS : l'opposition par défaut Discours à l'université d'été 2004
Depuis la Libération, la gauche occupe une position hégémonique sur le plan idéologique. Mais de plus en plus, le PS doit composer avec la réalité. Et le 21 avril 2002, la réalité s'est vengée des lubies socialistes et à infliger à Jospinun échec cinglant. Et cet échec n'est que la traduction électorale d'un échec historique, qui touche aussi le parti communiste et les autres partis de gauche. Aujourd'hui les contradictions internes se multiplient et pour affirmer son identité de gauche, le PS choisit la fuite en avant dans la défense des causes les plus douteuses : le mariage homosexuel, l'affaire Battisti. Le parti socialiste ne porte plus de grand projet. Conduit par des chefs, soucieux d'abord de leur avenir personnel, ce parti ne constitue plus un recours, il n'est qu'une fausse opposition, une opposition par défaut.
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Thénissey - 28/08/04 - Discours de Yann PHELIPPEAU
Considérations géopolitiques L'Europe face à l'étatisme et au mondialisme. Interventions à l'université 2004
La mondialisation est le resultat mecanique du marché mondial. Elle est une réalité à laquelle on ne peut s'opposer. Il s'agit seulement de l'ordonner afin qu'elle soit profitable aux hommes. En revanche le mondialisme est une idéologie qui vise à un gouvernement mondial dont l'instauration provoquerait la destruction des États, la fin des gouvernements nationaux ainsi que la disparition des nations et de leurs identités. Si nous prenons en compte la globalisation, nous sommes en revanche opposés a la disparition de nos cultures et de nos nations.
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Thenissey - 27/08/04 - Discours de Bruno MEGRET
Perspectives pour le MNR Discours d'ouverture de l'université d'été 2004
La situation délétère de la classe politique doit nous conduire à persévérer dans notre combat avec en tête deux mots clefs : l'espoir et le devoir. L'espoir, parce que cette situation de crise prélude à des bouleversements de grande ampleur. Une redistribution des cartes est inéluctable. Et sans doute se fera-t-elle en priorité dans la partie de l'échiquier la plus fragile, celle qui est occupée actuellement par le FN et celle où nous avons bien sûr nos plus forts ancrages. Tout demeure donc possible pour notre mouvement et pour notre combat et nous devons conserver l'espoir. Encore faut-il accomplir notre devoir. C'est-à-dire assurer le rôle qui doit être le nôtre. Celui de construire une alternative politique qui soit fondée sur nos valeurs, nos convictions et notre vue du monde, mais qui soit aussi crédible, réaliste et en phase avec notre époque. Une alternative au système politique actuel que personne aujourd'hui n'est en mesure d'incarner et que nous sommes donc les seuls à pouvoir proposer.
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Paris - 07/03/04 - Discours de Bruno MEGRET
Le MNR, le renouveau Discours à la convention électorale du MNR pour les régionales
Les Français sont de plus en plus déboussolés et suivent comme une spirale du désespoir. Une spirale qui les conduit à sanctionner à chaque élection ceux qui sont en place. Et pour ce faire, ils votent pour ceux qu'ils avaient sanctionné la fois précédente. Ou alors ils s'abstiennent ou votent pour des partis qui stérilisent leur voix. La volonté du MNR dans cette élection est de briser ce cercle vicieux, de faire comprendre aux Français qu'il peut y avoir un changement important. Celui d'une vraie droite, sans laxisme ni extrémisme qui offre les solutions aux défis qui nous sont lancés. Face à l'islamisation, il faut rejeter à la fois le communautarisme et la discrimination positive et défendre notre identité et nos institutions en s'appuyant sur la république et sur notre civilisation. Face au déclin économique, il faut rejeter à la fois le socialisme et l'ultra-libéralisme et appliquer les principes de liberté et de responsabilité. Face à la question européenne, il faut rejeter à la fois le repli chauvin sur soi et l'européisme déracinant pour proposer une Europe forte, indépendante et puissante qui respecte les nations.
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Paris - 15/11/03 - Discours de Bruno MEGRET
Les lignes de fracture Intervention au Conseil national du MNR
La période que nous vivons est marquée par des lignes de fracture qui peuvent bouleverser l'avenir pour le pire comme pour le meilleurs. Il y a le phénomène d'islamisation de notre pays avec la montée du parti islamiste qui cherche à développer son emprise sur la société française. Il y a la détérioration de la situation économique, financière et industrielle avec un vrai danger de décrochage pour notre pays. Il y a enfin l'élargissement de l'Union européenne avec la possibilité que l'Europe bruxelloise connaisse un coup d'arrêt. Or, face à ces lignes de fracture, l'UMP est complètement dépassée et se révèle à l'évidence incapable d'assurer le renouveau de notre pays. Le projet du MNR de créer une vraie droite sans laxisme mais sans extrèmisme prend donc tout son sens pour relever les défis qui s'annoncent. Sous sa forme actuelle, ou sous la forme qu'il conviendra de lui donner dans l'avenir, il est la réponse aux grands problèmes de notre temps.
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Saintes-Maries-de-la-Mer - 31/08/03 - Discours de Bruno MEGRET
La nouvelle donne politique Discours à l'université d'été du MNR 2003
La situation de la France et du monde est particulièrement paradoxale. Car apparemment tout va mal, tout devrait être source pour nous de mécontentement et d'inquiétude. Et pourtant, quand on y regarde de près, il existe aussi de puissants courants encore souterrains mais qui poussent dans notre sens et qui pourraient bien changer complètement la donne. Car, il y a bien une nouvelle donne politique et géopolitique qui peut nous porter et porter notre pays vers un grand renouveau : un recul de l'idéologie de gauche et du mondialisme, un retour de l'Europe et donc de la France comme grande puissance.
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Paris-Babylone - 12/04/03 - Discours de Bruno MEGRET
Tenir, durer et gagner ! Intervention du matin au Conseil national d'avril 2003
Pour notre mouvement, rien n'est joué. Tout demeure possible dès lors que nous demeurons vivants. Car si nous avons échoué jusqu'à aujourd'hui, ce n'est pas pour des causes structurelles de fond mais bien plutôt en raison d'une conjoncture et d'un environnement qui nous a été systématiquement défavorable. Nous avons donc la nécessité de continuer notre combat. Car, si la conjoncture nous a été défavorable, sur la scène politique mouvante et fragile qui est celle de notre pays, elle peut demain se retourner à notre avantage. Nous devons donc rester vivants pour exploiter la fenêtre de tir qui, demain, pourra se présenter à nous. Nous devons durer et durer pour pouvoir, le moment venu, saisir l'occasion, l'opportunité qui se présentera. Tel est notre devoir et notre mission.
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Paris-Babylone - 12/04/03 - Discours de Bruno MEGRET
L'espoir au-delà des épreuves Intervention de l'après-midi au Conseil national du MNR d'avril 2003
Malgré les épreuves du temps présent, nous avons des motifs d'espérer. En dépit des difficultés considérables qui handicapent notre combat, il y a des raisons majeures pour croire que tout peut encore changer et que le renouveau peut venir. Il y a d'abord ce fait essentiel que la gauche connaît une crise sans précédent. La défaite de Jospin au mois d'avril dernier n'est pas qu'un phénomène conjoncturel lié à l'éclatement des candidatures de gauche et à la personnalité peu sympathique du leader socialiste, il s'agit d'un phénomène beaucoup plus important qui traduit un rejet profond de l'idéologie de gauche. La gauche française arrive aujourd'hui en fin de cycle historique. Mais, chose très positive, il n'y a pas que le socialisme à se trouver sur le recul, le mondialisme va aussi, sans doute, connaître des revers. La roue tourne, les idées que nous combattons appartiennent au siècle passé, nos idées sont celles du siècle qui s'éveille.
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Paris - vaugirard - 17/11/02 - Discours de Bruno MEGRET
Nouveau départ pour le MNR Interventions au Conseil national de novembre 2002
Nous voici réunis pour un Conseil national historique. Historique parce qu'il pourrait s'agir du dernier Conseil de notre jeune mouvement. Historique parce qu'il peut au contraire être l'occasion d'un nouveau départ. Oh, non pas un départ en fanfare. Non, mais simplement un refus de la fatalité, un refus de l'abandon, de la soumission et du désespoir. Montrons que le MNR est bien un mouvement d'exception capable, non seulement de traverser une tourmente qui aurait pulvérisé tout autre parti, mais surtout de poursuivre son combat avec panache. Et je vous propose donc dans cet esprit un plan de redémarrage en 12 points. Car nous devons continuer : la France peut encore se redresser et nous avons notre rôle à jouer. Nous n'avons pas à nous poser la question de savoir si nous allons réussir ou non. La question qui nous est posée maintenant est de savoir si, oui ou non, nous allons continuer à accomplir notre devoir pour la renaissance de notre peuple, de notre nation et de notre civilisation. Je vous demande de répondre oui en votant pour la motion que je vous propose.
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Périgueux - 30/08/02 - Discours de Bruno MEGRET
Sans laxisme ni extrèmisme Discours de cloture de l'université d'été de Périgeux
Le MNR est un mouvement politique sain, constitué de femmes et d'hommes généreux, animé par un idéal ne comportant aucune zone d'ombre, qui ne craint pas de s'afficher au grand jour et qui n'a rien à voir avec l'extrême droite, le racisme ou l'antisémitisme. En cessant d'être confondu avec le FN, nous correspondrons je crois à ce à quoi aspirent une grande partie des électeurs : des idées fermes mais mesurées, une droite courageuse et intelligente mais sans extrémisme ni passéisme. C'est donc ce travail de renouveau, d'identification et de reconnaissance que nous devons mener de façon à rendre parfaitement évident cet espèce d'aggiornamento.
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Paris Ecole militaire - 19/04/02 - Discours de Bruno MEGRET
La défense nationale Comment remettre notre armée au service d'une certaine vision de la France et de L'Europe
La question de la défense de la France a été complètement occultée pendant cette campagne présidentielle. Pourtant, je le rappelle, le président de la République est le chef des Armées. Il est celui qui détient le pouvoir de déclencher une frappe nucléaire. D'ailleurs, je le signale en passant, l'aptitude à exercer cette responsabilité doit être, à côté du programme, l'un des critères de sélection des candidats. Et les Français doivent aussi se poser cette question : peut-on confier le bouton nucléaire à Laguiller, à le Pen, à Chevènement, à Mamère ou à Hue ?
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Paris - 04/03/02 - Discours de Bruno MEGRET
Comme les droites en Europe Intervention au colloque "les idées nationales en Europe"
Je voudrais d'abord remercier les orateurs qui m'ont précédé pour le très beau voyage à travers l'Europe qu'ils nous ont offert. Ils nous ont montré le formidable réveil des peuples européens. Et, quelle que soit la forme par laquelle se manifeste ce renouveau politique, il y a à l'évidence comme une lame de fond qui se lève et qui pourrait bien balayer notre continent tout entier. Beaucoup de nos idées commencent à être mises en oeuvre par des gouvernements proches de notre famille politique. Beaucoup de pays connaissent l'émergence de mouvements de droite puissants et victorieux.
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Nice - 24/02/02 - Discours de Catherine MEGRET
Les maires avec Mégret Intervention de Catherine Mégret , maire de Vitrolles en provence au congrès de Nice
Les maires ont aujourd'hui un pouvoir essentiel : décider qui peut légitimement, parce qu'il a un projet, se présenter à la présidence de la République ; et qui pourra pendant les trois semaines de la campagne officielle accéder aux grands médias. Ce pouvoir, ils doivent l'exercer pour la démocratie et je compte sur eux pour permettre à nos idées et à nos valeurs de s'exprimer.
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Nice - 24/02/02 - Discours de Bruno MEGRET
Le retour de l'histoire Discours au congrès de Nice pour la convention de la campagne présidentielle
Avez-vous entendu les coups de gong, les coups de gong qui ont retenti sur notre sol ? Ils ont fait vibrer toute la société française, ils ont résonné comme l'annonce d'événements majeurs, comme l'ouverture d'une ère nouvelle plus tragique et plus dure, ils nous annoncent le retour de l'Histoire. Songez-y, le plus important d'entre eux est survenu le 11 septembre dernier. Il s'agissait des monstrueux attentats islamistes perpétrés contre New York et Washington, révélant de façon dramatique la réalité du choc des civilisations. Montrant qu'aucune puissance, même la plus hégémonique, n'est à l'abri de cet antagonisme. Un antagonisme dans lequel nous sommes, nous autres Français, dramatiquement impliqués. Un antagonisme qui fracture notre société, met en cause son identité, ses valeurs et sa cohésion. Un antagonisme lourd de menaces.
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Nice - 23/02/02 - Discours de Yves DUPONT
Pour la droite de conviction Intervention au congrès de Nice
Dans toutes les couches sociales, aux quatre coins du pays, il se trouve peu ou prou 30 % de Français profondément attachés à l'indépendance nationale, à la défense de notre identité française, à nos communautés essentielles la patrie et la famille ainsi qu'aux vertus occidentales le respect de la vie, le courage, la ténacité, le gout du travail, le respect des libertés, l'aspiration à l'ordre et l'harmonie, bref ce qui fonde l'ensemble de nos valeurs. Le paradoxe apparent c'est qu'il ne s'est pas encore trouvé 30 à 35 % de Français pour transformer leurs aspirations profondes en vote efficace. Certains ne votent pas, d'autres votent encore pour les formations politiquement correctes tandis que les autres éparpillent leurs voix sur des formations rivales. Il faut donc trouver une expression politique qui permette de représenter et de rassembler le profond courant d'opinion que constitue la droite nationale et républicaine. Il y a à cela plusieurs conditions impératives : ne pas être monomaniaque, pouvoir rassembler , s'appuyer sur un programme sérieux, désigner clairement l'adversaire principal. Parcequ'il répond à ces exigences, notre candidat incarne une candidature de fondation pour une droite nationale et républicaine, moderne, tournée vers l'avenir et unie. Dans le but de gagner et à terme d'envoyer Mégret à l'Elysée.
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Nice - 23/02/02 - Discours de Bruno MEGRET
Trois ans pour forcer le destin Intervention au congrès de Nice : Le MNR n'est pas un mouvement comme les autres
Il y a moins de trois ans nous fondions le MNR. Pour ceux qui étaient présents, vous vous en souvenez sûrement, il s'agissait d'un week-end pluvieux à La Baule, lors d'un conseil national, le 2 octobre 1999. Les mois précédents avaient été difficiles et l'été morose car les résultats des élections européennes n'avaient pas été à la hauteur de nos espérances. Pourtant nous avons tenu et pour l'avenir, il nous faut simplement de la ténacité encore et encore, de la persévérance et de la détermination encore et encore. Et je dis aux impatients, à ceux qui changent de pied en chaque circonstance, toujours à l'affût de ce qui paraît porteur ou à la mode, je dis à ceux qui étaient avant-hier pour Villiers, hier pour Pasqua, aujourd'hui pour Chevènement, je leur demande de prendre un peu de recul et de réaliser que les grandes réussites ne viennent jamais d'attitudes vibrionnaires ou de coups de circonstances. Les grands basculements comme celui auquel nous aspirons viennent de loin et ils résultent d'une action menée dans la durée avec clarté et persévérance. Ceux qui veulent à tout moment gagner tout de suite échouent toujours. Ceux qui réussissent sont ceux qui acceptent les échecs et les épreuves. Et on les distingue précisément par leur capacité à surmonter les échecs et à rebondir sur les épreuves.
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Nice - 23/02/02 - Discours de Bruno MEGRET
Les jeunes avec Mégret Discours à la jeunesse au congrès de Nice
Les jeunes, en ces temps de campagne présidentielle, deviennent pour quelques semaines, un gibier électoral particulièrement couru. Les candidats de la classe politicienne rivalisent de démagogie pour capter ce nouvel électorat. Mais ce dont la jeunesse a besoin, ce n'est pas de vieux idéologues rassis et démagogues qui incitent la jeunesse de notre pays à se coucher, à capituler et à subir. Non, ce dont la jeunesse a besoin, c'est d'un idéal, c'est d'être fière de son peuple, c'est d'être confiante en son avenir et d'avoir, à la tête de l'Etat, un chef pour commander car c'est bien ce qui manque aujourd'hui.
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Paris - 07/02/02 - Discours de Viviane DEUXPSEUD
Les femmes dans le coran Discours au colloque "les femmes et l'islam"
Le statut de la femme dans le Coran est une question qui suscite de nombreux conflits d'opinion car elle est celle qui résume le mieux l'absolue contradiction qui existe entre notre mode de vie et celui des musulmans du monde entier. Les droits et les devoirs sont irrémédiablement conçus en fonction d'une division sexuelle des rôles donnant la prééminence au père, à l'époux, au fils et plaçant à jamais les femmes sous contrôle masculin. C'est cet ordre archaïque et barbare qui est contenu dans le Coran. Il aboutit à une catastrophe civilisationnelle : l'exclusion de la moitié de la population et la détérioration morale, sociale, économique et politique qui en découle commence à produire ses effets dans notre France.
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Paris - Baylone - 07/02/02 - Discours de Isabelle LARAQUE
Etre femme en terre d'islam Discours au colloque "les femmes et l'islam"
Cet exposé n'est pas un témoignage mais une brève réflexion sur une condition qui ne peut laisser d'autres femmes indifférentes : car c'est bien en terre d'islam que la femme est aujourd'hui la plus opprimée. Quoiqu'en disent certains islamologues qui depuis que les pays arabes ont les moyens de consacrer un budget à la propagande véhiculent l'image d'un islam à l'eau de rose, apôtre d'une soit disant tolérance. Et de répéter à qui veut bien les entendre que '' la femme musulmane est plus favorisée que sa soeur chrétienne '', que l'islam est pour la femme '' un facteur de promotion voire de libération ''. La réalité est toute contraire : Avec un corps meurtri, un esprit ligoté, un coeur au chômage, non, décidément en terre d'islam aujourd'hui la femme n'est pas prête de se remettre à danser sinon comme jadis les fous de l'asile de Bicêtre : au bout de leurs chaînes !
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Paris - Babylone - 07/02/02 - Discours de Lysiane CHOUKROUN
La coranisation des lois Discours au colloque "les femmes et l'islam"
Avec ses 1.500 mosquées officielles, ses 600 écoles coraniques scolarisant 35.000 étudiants, sa communauté de fidèles de l'ordre de 5 à 8 millions d'individus, la France est le pays d'Europe, d'ores et déjà, le plus exposé à la menace islamique. Mais cet aspect quantitatif ne constitue somme toute qu'une facette du problème. Car parallèlement, l'Islam a commencé à investir très concrètement l'édifice institutionnel français. On peut à juste titre parler de "coranisation" des lois françaises. Car même minoritaires, les musulmans tentent d'imposer leur loi, ou leur vision de la loi existante.
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Paris Babylone - 07/02/02 - Discours de Bruno MEGRET
Les dangers de l'islamisation Intervention au colloque "Les femmes et l'islam"
Les témoignages, les exemples, les rappels historiques, les analyses juridiques et sociologiques que nous venons d'entendre sont particulièrement éclairants et souvent bouleversants. Ils montrent à quel point la conception de la femme véhiculée par l'islam va à l'inverse des valeurs européennes, à l'inverse de notre civilisation. Mais ce n'est pas seulement par sa conception de la femme que l'islam se révèle incompatible avec ce que nous sommes en tant que Français et Européens, c'est par l'ensemble des valeurs et des modes de vie qu'il véhicule. Je ne parlerai bien évidemment pas ici d'un point de vue religieux - la liberté de conscience appartient à chacun et je la respecte - mais je parlerai d'un point de vue culturel, d'un point de vue civilisationnel, d'un point de vue politique. L'islam est incompatible avec notre monde pour cinq raisons fondamentales.
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Paris - 27/01/02 - Discours de Bruno MEGRET
Tout demeure possible Tout demeure possible, je compte sur vous ! Discours au Conseil National MNJ
Nous venons d'entrer dans le XXIème siècle et, soyons-en bien conscients, c'est en même temps dans une nouvelle ère de l'histoire du monde que nous pénétrons. L'époque qui s'ouvre ne sera plus, c'est clair, celle de la société ramollie et assoupie que nous avons connue dans la seconde moitié du XXème siècle. Certains croyaient que l'histoire allait disparaître. Elle revient en force avec sa dimension tragique, avec ses menaces, mais aussi avec la liberté qu'elle donne aux hommes de subir leur sort ou de forcer leur destin. Les mois qui viennent de s'écouler nous ont donné trois signes puissants qui résonnent comme un coup de gong. Il faut s'en inquiéter, mais il ne faut pas s'en lamenter. Il faut regarder la réalité en face avec lucidité et courage. Car rien n'est joué, rien n'est perdu, il n'est pas trop tard, tout demeure possible. Et cette période plus dure qui s'annonce peut être aussi l'occasion d'une renaissance de notre nation, d'un réveil de notre peuple, d'un grand renouveau de notre civilisation.
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Sangatte - 15/12/01 - Discours de Bruno MEGRET
Fermer Sangatte Discours devant le camp de clandestins de Sangatte
Nous sommes ici à Sangatte devant l'un des symboles les plus absurdes et les plus scandaleux de la politique d'immigration du gouvernement socialiste. Nous sommes ici dans cette commune enracinée du Pas-de-Calais, sur une terre française, pour dire haut et fort notre volonté de rétablir en France les lois de la République, notre volonté de faire respecter la France et les Français
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Paris - 08/12/01 - Discours de Bruno MEGRET
Face au choc des civilisations Discours au colloque "l'Europe face au choc de civilisation"
Les attentats islamistes du 11 septembre dernier ne sont déjà plus dans l'actualité quotidienne. Pour autant, les conséquences de ces événements dramatiques occupent tous les esprits et font, avec la guerre en Afghanistan, la une des journaux. Ces attentats monstrueux vont en effet rester dans l'histoire comme le passage dans une nouvelle ère et sonnent l'entrée tragique de notre monde dans le XXIe. Et, même si beaucoup cherchent, comme après la chute du mur de Berlin, à nier tout basculement, maints observateurs sont amenés à parler d'un choc des civilisations.
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Paris - 08/12/01 - Discours de Yves DUPONT
Le 11 sept date historique ? Colloque "l'Europe face au choc de civilisation"
D'autres événements que le 11 septembre ont marqué l'histoire récente. Le monde a connu de nombreux drames d'ampleur parfois considérable, pourtant chacun ressent plus ou moins intuitivement que le 11 septembre fait parti de ces tournants qui peuvent modifier le cours de l'histoire et du même coup le cours de notre combat national. Il montre que nos analyses sont justes et que notre conception de l'essence même du politique est fondée. Nous sommes revenus aux fondamentaux de l'histoire et nous assistons aux premiers soubressauts d'un gigantesque choc des civilisations.
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Paris Wagram - 22/11/01 - Discours de Bruno MEGRET
Un projet pour la France Discours de lancement de la campagne présidentielle
Je suis candidat à la présidence de la République. J'ai annoncé officiellement ma décision au Stade de France le 14 novembre dernier. Cette candidature est un engagement qui marque une date majeure dans ma vie. Il ne s'agit pas pour moi de jouer un coup politique ou de passer par une étape traditionnelle pour un chef de parti. Bien sûr, tout cela existe, mais cette candidature va bien au-delà, car nous ne jouons pas un jeu politicien ou un coup électoral. Ce n'est pas d'une démarche de carrière ou d'appareil qu'il s'agit, mais d'une affaire qui concerne la France et son destin.
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Saint-Denis-Stade de France - 14/11/01 - Discours de Bruno MEGRET
Déclaration de Saint-denis Déclaration de candidature à la présidence de la République
J'ai décidé d'être candidat à la présidence de la République pour remettre de l'ordre en France.
J'ai voulu en faire l'annonce ici, au Stade de France, parce qu'ici même il y a quelques semaines notre hymne national a été sifflé et nos couleurs salies. Notre nation a été conspuée chez elle par des étrangers qui portent la nationalité française. Et dix millions de téléspectateurs ont pu assister en direct à l'échec de l'intégration, au choc de civilisation et à l'humiliation de la France, devant son Premier ministre qui n'a rien fait pour laver cet affront. Ma candidature est donc la réponse à ceux qui défient notre pays, qui bafouent nos lois, qui détruisent nos valeurs et qui diluent notre identité.
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Vienne - 10/11/01 - Discours de Bruno MEGRET
La droite et les médias Les partis de droite et les médias en Europe. Discours du colloque de Vienne
Il est devenu habituel de considérer que les médias constituent le quatrième pouvoir, après les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Je crois que cette vision des choses est dorénavant contraire à la réalité. Car les médias sont aujourd'hui le premier pouvoir en France. Et, en devenant le pouvoir numéro un et en se faisant le vecteur de la pensée unique, dictent-ils leur politique aux Français et vont-ils à l'encontre de la démocratie
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Nogent-sur-Marne - 14/10/01 - Discours de Bruno MEGRET
L'Europe face à l'islamisme Discours au conseil national du MNR pour lancer la précampagne présidentielle et législative
Au cours de ces mois de septembre et d'octobre 2001, nous sommes entrés brutalement et tragiquement dans le XXIe siècle. Chacun doit en effet mesurer l'importance du choc qui est survenu et je parle bien sûr du World Trade Center, mais aussi de Béziers, de Toulouse et du match France-Algérie. Les événements récents ont déstabilisé une situation et des rapports de force qui étaient figés depuis des années. Et cette remise en marche de l'histoire ne peut que nous servir et servir la France et l'Europe.
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Poitiers - 30/09/01 - Discours de Bruno MEGRET
Le symbole de Poitiers Sur le site de la bataille de Poitiers
Dans la plaine qui s'étend derrière moi, il y a maintenant près de treize siècles, s'est déroulée une bataille aux conséquences considérables. Le lieu paraît aujourd'hui anodin. Sans doute n'a-t-il pratiquement pas changé depuis l'an 732. Les paysans l'ont labouré, ensemencé et planté au fil des siècles écoulés et leur sueur est venue, après le sang des guerriers francs, fertiliser cette terre que l'on pourrait parcourir sans jamais imaginer l'importance des évènements qui s'y sont déroulés. Car la bataille de Poitiers n'a pas été qu'un évènement décisif pour le destin de la France, elle a rendu possible l'avenir de l'Europe et elle constitue l'une des clés de l'histoire du monde. Car sur ces champs, aujourd'hui paisibles, ce ne fut pas seulement le duel entre le duc franc Charles Martel et l'émir Abd El Rhaman. Ce ne fut pas seulement l'affrontement de deux armées ou celui de deux royaumes, ce fut le choc de deux civilisations : la civilisation européenne et chrétienne face à la civilisation arabo-musulmane.
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Poitiers - 30/09/01 - Discours de Bruno MEGRET
La France après le 11 sept Discours à Poitiers
Des attentats islamistes monstrueux ont eu lieu à New York et à Washington il y a 20 jours, une gigantesque explosion aux origines des plus douteuses est survenue à Toulouse il y a 10 jours, et nous sommes aujourd'hui, ici, à Poitiers. Le symbole est clair, le message me paraît lumineux : nous sommes confrontés à une menace islamique de grande ampleur et nous voulons nous y opposer. Nous voulons que la France s'y oppose, nous voulons qu'elle préserve son intégrité, c'est-à-dire son identité et sa sécurité. Et c'est tout le sens du combat politique que nous menons et que nous allons amplifier avec force et détermination pour les élections présidentielle et législatives. Car, là aussi, que les choses soient claires. Dans l'élection présidentielle qui vient je serai candidat pour incarner cette volonté de sécurité et d'identité. Et avec vous, nous allons nous battre pour remettre de l'ordre en France.
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Paris - Ranelagh - 22/09/01 - Discours de Bruno MEGRET
Riposte au 11 Septembre Riposte au 11 Septembre : Discours devant l'ambassade d'Afganistan
Nous sommes réunis ici de façon symbolique à proximité de l'ambassade d'Afghanistan pour dénoncer le terrorisme islamique qui a frappé aux Etats-Unis et qui menace notre pays. Nous sommes ici pour appeler les Français, tous les Français à ouvrir les yeux sur la montée de cette terrible menace. Et nous demandons au gouvernement de cesser de se mettre la tête dans le sable, et d'affronter avec lucidité la réalité.
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Salon de Provence - 16/09/01 - Discours de Bruno MEGRET
Relever le défi islamiste Discours à Salon de Provence : Relever le défi islamiste
Ce qu'on croyait impossible est arrivé. Ce qui relevait des films de fiction, ou des romans d'espionnage s'est retrouvé mis en scène dans la réalité en plus spectaculaire et dramatique encore. Et je parle vous l'avez compris des attentats monstrueux qui sont survenus aux Etats-Unis il y a quelques jours seulement. Je voudrais rendre hommage aux victimes et exprimer ma sympathie à leur famille et à l'ensemble des Américains qui viennent de subir ces événements tragiques. Pour cela ils ont notre compassion et notre soutien. Mais au-delà, passés l'émotion, la douleur et le deuil, il est nécessaire de tirer de ces événements dramatiques les enseignements politiques qui s'imposent. Et je n'en vois qu'un seul qui domine tous les autres : l'islamisme est devenu une menace majeure. L'islamisme met en cause la paix du monde, compromet la sécurité des occidentaux, détruit nos sociétés européennes et affecte la vie quotidienne des Français.
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Périgueux - 02/09/01 - Discours de Bruno MEGRET
Remettre de l'ordre en France Discours à l'Université d'été du MNR
Nous venons de passer ensemble trois jours de détente et de bonne humeur parce que les difficultés majeures que traverse aujourd'hui notre pays, certes, nous attristent, mais provoquent en nous une forme de joie comme celle que l'on ressent lorsque face aux épreuves on s'engage, on se bat, on accomplit son devoir. Car nous sommes là pour nous battre sans attendre en retour places, honneurs ou avantages. Nous sommes là malgré toutes les difficultés qui nous assaillent, nous sommes là sans soumettre notre engagement à rien d'autre que la fidélité à nos valeurs et à notre peuple. Nous sommes là simplement parce que nous aimons la France et que nous voulons accomplir notre devoir de Français.
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Paris - Place Vendôme - 30/06/01 - Discours de Bruno MEGRET
Pour la liberté et la démocratie Procès de la prime de naissance : Riposte à l'injustice d'État
Nous sommes ici devant le ministère de la Justice pour crier notre colère face à l'injustice, pour manifester notre révolte face au scandale suprême que constitue une justice injuste. Nous sommes ici pour exprimer notre inquiétude de voir les Français perdre leur liberté, de voir les Français écrasés sous la chape de plomb du politiquement correct, étouffés sous la pensée unique.
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Domrémy - 13/05/01 - Discours de Bruno MEGRET
Combat et espoir Célébration de la Fête Nationale de Jeanne d'Arc
Nous voilà cette année ici à Domrémy pour célébrer la fête nationale de Jeanne d'Arc. Et si nous le faisons c'est bien sûr par attachement à nos traditions et à notre histoire, c'est évidemment par affection pour cette figure si originale, si attachante et si emblématique de notre peuple mais c'est aussi pour saluer les vertus qu'elle incarne. Car Jeanne d'Arc est aussi la manifestation historique de ces deux qualités si profondément françaises et si essentielles à la vie d'un peuple : l'aptitude au combat et à l'espoir. L'épopée de Jeanne d'Arc est en effet là pour nous le rappeler : lorsque l'on conserve la capacité d'espérer et de se battre, lorsque l'on croit à des valeurs supérieures qui transcendent le présent, lorsque l'on est capable de refuser la fatalité et de résister à l'insupportable, alors tout est possible. Et la France, songez-y, est aussi le produit éternellement renouvelé de cette double capacité à se battre et à espérer.
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Versailles - 21/01/01 - Discours de Bruno MEGRET
La relève à droite Discours à la convention municipale du MNR
Notre pays traverse bel et bien une crise sans précédent et on peut dire que, jamais depuis le début de la Ve République, la classe politicienne n'aura connu une déliquescence aussi avancée. De plus à cette crise morale s'ajoute une crise idéologique de grande ampleur. Une crise qui se traduit par une dérive généralisée de la classe politicienne vers la gauche. Or, la France est à droite et les Français de droite sont plus nombreux que jamais. Voilà pourquoi l'avenir nous sourit.
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Poitiers - 30/09/00 - Discours de Bruno MEGRET
Pour que vive la France Discours de présentation du programme du MNR
Aujourd'hui, ici, à Poitiers, notre mouvement vient d'adopter son programme de gouvernement ''Pour que vive la France''. Ce faisant, il vient d'accomplir un acte majeur sans lequel une formation politique n'existe pas vraiment. Un mouvement est en effet une communauté d'hommes et de femmes rassemblés par un projet qu'ils proposent à leurs compatriotes de réaliser au service du bien commun. Cet acte fondateur, le MNR l'a accompli alors qu'aucune formation de la classe politique ne serait aujourd'hui en mesure de le faire.
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Quimper - 27/08/00 - Discours de Bruno MEGRET
Rétablir la sécurité Discours à l'université d'été du MNR
Avec cette université d'été, nous donnons le coup d'envoi de la première grande offensive politique du MNR depuis sa création. Face à l'insécurité qui devient l'un des principaux problèmes de la société française, l'une des principales causes de souffrance et de mal-être de beaucoup de nos compatriotes. Or il n'y a à cela aucune fatalité. On a connu en d'autres périodes de l'histoire de France des époques peut-être encore moins sûres et, chaque fois, on a su rétablir l'ordre et la sécurité.
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Domrémy - 14/05/00 - Discours de Bruno MEGRET
L'exemple de jeanne d'Arc Célébration de la Fête Nationale de Jeanne d'Arc
Pour tous les hommes, à travers le temps, Jeanne d'Arc représente un symbole. Un symbole des peuples qui défendent leur liberté contre la force injuste de l'oppresseur. Et pour nous, aujourd'hui, c'est d'abord ce symbole que nous célébrons. Par ces temps d'obscurantisme moderne, de terreur sourde et de renoncement général, nous sommes venus ici, à Domrémy, proclamer l'espoir qui est le nôtre de voir revenir la liberté, la vraie, celle qui permet l'insolence et la joie. Et nous disons que c'est possible car nous savons que rien n'est perdu, rien n'est fini, rien n'est trop tard ni pour nous ni pour notre nation.
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Saint-Denis - 01/05/00 - Discours de Bruno MEGRET
Pour les travailleurs Français Discours de La Fête du Travail à Saint-Denis
Ici à Saint-Denis, en ce premier mai de l'an 2000, nous sommes réunis pour saluer les travailleurs français. Et ici, au coeur de ce département envahi, aujourd'hui, alors que la France est broyée par une mondialisation frénétique, nous sommes là pour exprimer une revendication essentielle. Nous sommes là pour crier avec force : "les Français d'abord" ! Nous sommes là pour demander que nos compatriotes soient de nouveau prioritaires dans leur propre pays. Et surtout les plus modestes d'entre eux, ceux qui subissent de plein fouet la terrible injustice de passer après les étrangers.
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Neuilly - 04/03/00 - Discours de Bruno MEGRET
Mobilisation municipale Discours à la Convention municipale de Neuilly
Quatre cent vingt-cinq têtes de liste d'ores et déjà investies ! Nous voilà en ordre de bataille pour les prochaines élections municipales. Le coup d'envoi est donné, notre campagne est lancée et d'ici au scrutin de l'année prochaine, je le dis et je vous le demande, nous n'allons plus relâcher nos efforts. Avec ce scrutin, nous allons démontrer ce que la volonté peut accomplir en politique. Par notre enthousiasme, par notre courage et notre détermination, nous avons surmonté toutes les épreuves et nous allons forcer le succès. Sans moyens, sans soutiens, dans l'occultation médiatique la plus totale, nous existons, nous combattons, nous lançons l'offensive et nous vaincrons !
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Bagnolet - 05/02/00 - Discours de Bruno MEGRET
Non au désordre Discours au Conseil national du MNR
Il est clair que les choses ne vont pas pouvoir continuer encore longtemps comme ça ! Car tout ce qui fondait notre société et ses valeurs se délite, jusqu'à ce qu'il y a de plus précieux. L'école, par exemple qui devrait être ce lieu privilégié, protégé, préservé, ce sanctuaire auquel on confie ses enfants pour qu'ils reçoivent une instruction, eh bien ! aujourd'hui, l'école devient un lieu de violence, de peur et de haine.
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Paris Wagram - 16/11/99 - Discours de Bruno MEGRET
Non à la colonisation L'immigration concerne tout le monde et tend à toucher l'ensemble du territoire
L'intégration prônée par la classe politique est d'ores et déjà un échec. Et pour refuser de le voir les dirigeants de l'Etablissement nous précipitent vers de terribles drames. Ils s'en prennent aux Français qu'ils culpabilisent, soupçonnent et accusent pendant que trop d'immigrés bénéficient eux de l'impunité et de la mansuétude généralisée des autorités. Eh bien nous au MNR, nous sommes lucides et nous nous opposons à cette situation! Nous refusons que la France se couvre de mosquées monumentales. Nous refusons que nos lois et nos coutumes soient bafouées chez nous par l'Islam. Nous ne voulons pas que les jeunes filles portent le tchador à l'école. Nous refusons que l'on pratique l'excision ou la polygamie dans notre pays.Parce qu'accepter cela, même le tolérer, c'est déjà s'adapter aux lois et aux coutumes des étrangers, c'est déjà s'engager dans la logique de la colonisation à rebours.
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La Baule - 02/10/99 - Discours de Bruno MEGRET
Pour la nation et la république Discours au Conseil de fondation du MNR
Le comité national vient de prendre ce matin une décision majeure : nous nous constituons en Mouvement national républicain. Notre emblème est la feuille de chêne dans le drapeau tricolore et notre sigle le MNR. Ces décisions deviendront effectives d'ici à un mois. Notre mouvement prend maintenant son vrai départ et, je le dis, nous entendons aller loin car notre objectif c'est la victoire. La victoire de nos idées, la victoire de notre mouvement. Pour la France et pour les Français !
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Nogent Baltard - 19/09/99 - Discours de Bruno MEGRET
Reprendre l'offensive Parceque nous avons la foi en notre peuple et notre nation, dans la France et dans son destin
Notre pays a connu dans sa longue histoire bien des périodes critiques et à chaque fois il a su se ressaisir et reprendre sa marche en avant. Je suis convaincu que la France va de nouveau montrer sa capacité à renaître. Et comme il est clair que le renouveau ne viendra pas des vieux partis décadents de la classe politique, il ne pourra venir que de notre côté. Nous allons reprendre l'offensive politique. Notre tâche est immense et nos moyens apparemment limités. Mais nous avons un atout qui nous donne une force extraordinaire. C'est la foi qui est la nôtre, la foi en notre peuple et notre nation. La foi dans la France et dans son destin.
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Beaune - 29/08/99 - Discours de Bruno MEGRET
Tradition et modernité Discours à l'université d'été du MNR
Il y a exactement un an débutait la crise au sein de l'ancien FN. Aujourd'hui, un an plus tard, elle est consommée. Nous affirmons donc notre volonté de rassembler tous ceux qui veulent le triomphe des idées et des valeurs nationales dans le respect des institutions de notre pays et en rupture avec l'extrême-droite . Nous ne sommes pas une fédération de groupuscules survivants des combats perdus. Nous sommes des réalistes, enracinés dans leur époque et nous entendons ancrer nos valeurs dans notre temps pour agir sur la réalité. Nous voulons faire la synthèse des traditions et de la modernité.
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